Technologie - Le NCS 2 est alimenté par le VPU Movidius Myriad X, offrant une amélioration des performances jusqu’à 8 fois supérieure au premier Neural Compute Stick. Technologie - La Devcon est la réunion annuelle des développeurs et chercheurs de l’écosystème Ethereum. Technologie - BTU Protocol tente d’imposer un protocole s’appuyant sur la blockchain afin de s’attaquer au monde de la réservation en ligne. L’objectif est ici de passer outre les centrales de réservations, qui jouent un rôle d’intermédiaire sur ce marché. Technologie - Panasonic a développé en crowdfunding un concept de casque conçu pour les travailleurs en open space qui souhaitent s’isoler au milieu de leurs collègues. Celui-ci dispose d’œillères qui limitent le champ de vision afin de ne pas succomber aux distractions. Technologie - Dropbox automatisera la reconnaissance de caractère sur les fichiers, une fonctionnalité destinée pour l’instant aux utilisateurs professionnels. Cette fonction de reconnaissance permettra de facilement retrouver les documents PDF ou images uploadées sur le cloud de Dropbox. Dans le cadre de la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, la France s’est fixée des objectifs ambitieux pour engager la transition vers une économie circulaire. Publiée le 23 avril 2018, la feuille de route économie circulaire propose ainsi de passer à l’action en présentant des mesures concrètes afin d’atteindre ces objectifs. Aujourd’hui, le principal défi est celui de la mobilisation de tous - citoyens, collectivités, entreprises, associations, administrations, acteurs de la recherche et du développement dans tous les territoires - pour un réel passage à l’acte et un passage à l’échelle. Lancement le 24 octobre 2017 des travaux d’élaboration de la feuille de route de l’économie circulaire. Travail des parties prenantes au sein de 4 ateliers : territoires, plastiques, consommation/production durables - ODD 12, instruments économiques. MakeOurPlanetGreatAgain. Dans le sillage du leadership qu’elle a pris sur le climat, la France peut devenir le fer de lance de l’économie circulaire au niveau mondial. L’économie circulaire va en outre contribuer à l’atteinte de certaines des cibles des objectifs du développement durable (ODD) de l’Agenda 2030 pour la France. Le numérique constitue également une opportunité pour la transition vers une économie circulaire, en permettant notamment la mise en réseau, l’accès à l’information et à la donnée pour le citoyen, l’aide à la décision et la production de nouveaux services. Pour optimiser le développement de ces nouveaux outils, un Paquet numérique sera mis en place. Il s’agit d’organiser la mise en réseaux des acteurs concernés par l’économie circulaire, en favorisant l’accès à l’information et à la donnée. Cette mise en réseau facilitera aussi l’aide à la décision et le partage de biens et de services, notamment par des méthodes collaboratives. L’islamisme ne serait pas un si grand problème si tant de non-musulmans ne lui tenaient la porte. Vous liez donc terrorisme et immigration ? L’émergence d’une contre société islamique, vecteur de terrorisme, au sein de la communauté des Français musulmans n’était pas inscrite au programme du mouvement migratoire. Mais il est surprenant de constater que, malgré la montée du terrorisme et des tensions ethniques, l’immigration se poursuit et même s’amplifie en France. Le Grand Abandon développe l’idée que l’immigration musulmane a été et continue d’être un outil-clé dans la guerre féroce que les tenants de la mondialisation, ceux que j’appelle les « mobiles », livrent aux « enracinés ». Vous accusez nos gouvernements successifs de « lutter (à moitié) contre le terrorisme pour éviter de stigmatiser les différentes populations musulmanes ». Comment devraient-ils donc combattre le terrorisme islamiste ? En enfermant à perpétuité les fichés S au mépris du droit ? Brandir le « droit » chaque fois qu’il est question des fichés S n’est rien d’autre qu’une technique d’intimidation de la parole libre. Un peu comme traiter d’ « islamophobe » toute personne qui critiquerait l’islam. Accuser l’autre de racisme ou de fascisme permet de contourner le dilemme immigration-terrorisme. Lutter contre le terrorisme à moitié, c’est laisser les écoles et les mosquées salafistes proliférer. Vous critiquez la généralisation du hallal en France, laquelle répond à une demande croissante. Aujourd’hui, est-il encore réaliste et efficace de promouvoir l’assimilation républicaine des populations immigrées musulmanes ? Le hallal est devenu un marqueur identitaire politico-religieux. On a l’impression que c’est cuit, qu’il ne viendra pas avec vous. François BAYROU. - Plus c’est large et mieux c'est, mais je n'ai jamais pensé que les ralliements étaient faciles. Je sais très bien que la tendance naturelle des choses…. Mais il y a un espoir ? François BAYROU. - Moi j’ai un espoir. Il y a quand même une partie de la droite, je pense à Alain Juppé évidemment on peut mettre Valérie Pécresse. Xavier Bertrand, c’est plus compliqué et tout le groupe indépendant, agir, qui reste très attaché aux valeurs de droite, c’est qu’ils n'ont pas envie de passer le pas, de franchir le Rubicon et d’aller à la République en marche. Comment est-ce que vous expliquez cela ? François BAYROU. - Qu’est-ce qu’a dit l’élection d’Emmanuel Macron ? Le temps où Corinne Lepage et François Bayrou militaient ensemble est bel et bien révolu. L'ancienne ministre se dit aujourd'hui «ulcérée» par la manière dont le président du MoDem cherche à imposer ses candidats dans la majorité présidentielle. Initialement, La République en marche (LREM) tablait sur une trentaine de candidats MoDem aux législatives. Les déclarations belliqueuses de François Bayrou, vendredi dernier, devraient in fine permettre au MoDem de compter sur une centaine de candidats. «Que François Bayrou ait aidé à l'élection d'Emmanuel Macron, c'est indéniable, il faut reconnaître ce qui est» mais «je suis ulcérée des prétentions du MoDem», s'est insurgée Corinne Lepage lundi sur LCP. «Exiger 100 circonscriptions alors qu'il ne pèse absolument pas cela» c'est «revenir à des vieilles lunes, à de la vieille politique», insiste l'ancienne ministre. Celle-ci dénonce par ailleurs «une certaine forme de népotisme» quand elle regarde le nom des candidats proposés par François Bayrou.