La France a engagé des coopérations bilatérales ou tri-latérales avec différents pays, répondant à différents objectifs : - avec l’Allemagne, depuis avril 2016, à laquelle s’est ajouté le Luxembourg en septembre 2016, nous visons à avoir une compréhension commune des enjeux réglementaires et de l’acceptabilité ; l’approche est de tester ensemble les questions d’interopérabilité ou de continuité transfrontière des cas d’usage (véhicule particulier pour commencer) ; notamment la continuité transfrontière du fonctionnement des capteurs, de la connectivité des véhicules, mais aussi les questions économiques et juridiques soulevées par des modèles tri-nationaux d’échanges de données, et les enjeux tri-nationaux comparés en terme d’acceptabilité, de perception et de comportements ; - avec les Etats-Unis, un séminaire annuel permet d’échanger depuis octobre 2015 sur les priorités nationales et locales de cas d’usage, et les méthodes et résultats de leur évaluation ; - avec la Suède, la coopération lancée en octobre 2017 porte sur les domaines d’emploi de l’automatisation pour le transport de marchandises, sur la question de la supervision des navettes, ainsi que sur les enjeux d’acceptabilité et de comportements de mobilité pour le véhicule particulier ; - avec la Finlande, compte-tenu de l’avance de ce pays en matière d’ouverture des données, les échanges mis en place en août 2017 portent sur les aspects économiques et juridiques de l’échange de données ; - des échanges avec le Japon et la Corée permettent d’échanger sur les priorités de la politique d’expérimentation.