Il est 5 heures...

14 janvier 2020

On replante à Lisbonne

Dans le cadre de la motivation de motivation écologique de l'athlétisme occidental, les organisateurs des championnats de cross-country occidental SPAR de Lisbonne 2019 ont appliqué une variété de routines à la durabilité du marché et aux bonnes pratiques environnementales. Cette réunion mondiale doit maintenant montrer la voie à d'autres activités internationales sur la conservation de l'environnement. Inspiration respectueuse de l'environnement a été créée en 2013 pour aider les fédérations membres et les comités d'organisation natifs des grandes occasions à mettre en œuvre des initiatives environnementales et de développement durable et à interagir avec le grand public dans des tâches principalement locales. Il s'agit d'un projet extrêmement important. L'exercice le plus symbolique a probablement été un programme de placement de plantes dans lequel des arbres représentant les 40 nations participantes du monde entier ont été plantés au Bela Vista Park your car, le site des championnats des nations de l'ouest. Vers la matinée avant les championnats, le délégué de l'athlétisme occidental Jean Gracia, le chef du LOC Jorge Salcedo, le maire adjoint de Lisbonne Carlos Castro et le centre portugais travaillant à distance excellent Rui Silva étaient sur place pour planter 80 arbres et arbustes dans le cadre des efforts de l'organisateur pour réduire l'empreinte écologique et aussi de laisser l'emplacement avec de bien meilleures conditions pour le grand public sur la route. Les déchets de repas ont également été réduits au minimum, car les organisateurs ont bien travaillé avec un dilapideur local pour surmonter l'école afin de s'assurer que les aliments qui n'étaient pas consommés sur place étaient redistribués dans les soupes populaires et les refuges pour sans-abri. Pour que d'autres personnes soient productives, l'un des nombreux piliers importants de leur programme hérité a été la formation au centre opérationnel de Lisbonne, qui est arrivé en septembre, développant une partie de leur solution pour produire des conditions de fonctionnement bien meilleures à Lisbonne. Le système a également suscité une réponse solide à proximité ainsi que l'adhésion et s'adresse aux coureurs de toutes les capacités. Des arbres et des arbustes symbolisant chacun des 40 pays participants aux championnats SPAR de la région de la Croix de l'Ouest ont été plantés au parc Bela Vista. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste du séminaire team building à Lisbonne.

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05 décembre 2019

Quand l'administration ne fonctionne plus

Quand quelque chose va de travers en France, on accuse d'emblée vers les politiques. Mais  ce ne sont pas forcément eux qui sont blâmables. Il y a quelques jours, j'ai assisté à un colloque à Avignon où j'ai fait la connaissance d'un haut fonctionnaire. Entre deux séances de travail, nous avons discuté de sa fonction et son discours m'a carrément sidéré, car il était véritablement à charge : il affirmait que à ses yeux, le principal problème de notre pays n'était pas la classe politique ; c'était l'administration. Selon lui, l'un des gros problèmes de l'administration est sa nature immuable, qui justifie pour une bonne part son immobilité. Il expliquait par exemple comment une résolution lancée par le Président était contrecarrée à compter du moment où elle arrivait au chef de bureau, jusqu'à dans certains cas être enterrée au milieu d'une pile de documents. Pourquoi ? Tout simplement parce que le chef de bureau n'a aucune  obligation de résultat : il sait qu’il sera à son bureau même s'il ne fait rien, ce qui est loin d'être le cas du ministre ou du Président. D'où une lenteur démesurée qui confine à l'inertie. Et cet attentisme a un impact épouvantable sur l'application de l'initiative et dans l'immobilisme global. Pire encore, cet immobilisme serait encore renforcé par les guerres entre personnes. Les seconds des ministres, par exemple, ne émanenttous de l’administration. Non seulement cela causerait une forme de consanguinité, mais cela entraînerait aussi une espèce de compétition entre fonctionnaires. Et ce, bien évidemment, sans souci de l’utilité réelle de telle mesure. Mais ce qu'il y aurait de plus horrible, selon ce fonctionnaire, c'est la manière dont l'administration est déconnectée des réalités. L'expérience qu'elle a du réel est faible, voire inexistante. L’administration comprend la situation selon son point de vue, qui est un point de vue tout à fait respectable et très important, mais la réalité de la situation n’est pas perçue. En résulte des actions qui, en plus d'être très tardives et coûteuses, sont généralement insensées. Cet échange m'a rappelé ce que disait Alain Juppé à propos de la mauvaise graisse de l'administration. Et il semblerait que depuis son époque, rien n'ait vraiment changé depuis. Je redoutais à me raser pendant ce meeting  (son thème portait sur le coût logistique), mais cela s'est bien passé. Et l'organisation était tout simplement parfaite. En passant, je vous mets un lien vers l'agence qui s'est chargée de le mettre en oeuvre. Si vous cherchez un prestataire pour ce genre d'événement.Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence organisatrice de l'organisation de séminaire. Suivez le lien.

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01 novembre 2019

Fan de simulation de vol

La mémoire est essentielle au bonheur. Si l'on ne se souvient pas du passé, l'on ne peut pas se rendre compte du chemin parcouru, et donc profiter au mieux du progrès. Je me suis fait cette réflexion vendredi dernier, lorsque j'ai eu la chance de piloter un simulateur de vol. C'était dans les environs de l'aéroport  pour effectuer cette expérience, et pour tout dire, j'ai été frappé par le réalisme de l'expérience. Lorsque je songe aux simulateurs de vol que j'avais dans ma jeunesse, c'est incroyable ! Bien entendu, les mômes seraient bien incapables de comprendre l'importance de ce changement. Ils passent leur temps sur les écrans. Les simulateurs ultra-réalistes n'ont pour eux rien de surprenant. Mais pour tous ceux qui ont joué à Pac-Man, c'est toujours spectaculaire. L'époque présente a quelque chose de étrange, mais en réalité, il n'y a que les adultes sont aptes à l'apprécier. C'et qu'ls ont grandi dans un monde où le 56K était ce qui se faisait de mieux en matière d'internet pour le réaliser ! Et ça a considérablement changé ma manière de voir. Jusque-là, j'avais tendance à associer, comme beaucoup de monde, la magie à la jeunesse. Néanmoins, ce que j'ai découvert dans ce simulateur de vol est la preuve qu'il y a une forme de magie qui ne peut être discernée que par les plus que trentenaires. Ce vol un peu particulier m'a montré que : la magie demeure à tout moment, et il suffit de regarder autour de soi pour s'en persuader ! Si vous vous êtes gavé de boule de coco dans votre enfance, ce simulateur de vol  va vous faire un effet boeuf! Tenez, je vous mets en lien le site du prestataire, si ça vous intéresse. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste du simulateur avion à Lille.

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03 octobre 2019

Les pirouettes de Didier Guillaume

« J'ai décidé de quitter la vie politique. Je vais démissionner de mon mandat de sénateur dans les semaines qui viennent. Cette décision est mûrement réfléchie. Personne. Ni à gauche ni à droite. Pas même lui. Ni dans le vieux monde, ni dans le nouveau. À quoi, à qui l'ancien président du groupe socialiste au Sénat, vice-président de la chambre haute sous la présidence Hollande, doit-il cette opportunité ? Les avis divergent, mais au fond, se recoupent. Pour certains de ses détracteurs, dont d'anciens amis, Didier Guillaume doit son salut ministériel à sa cupidité. Cet aspect, qu'il ne soupçonnait pas, le refroidit et l'amène à renoncer. « Pas question de se contenter de couper des rubans, je suis un homme d'action », se justifie-t-il. Le Drômois retourne donc au Sénat, mais change de fauteuil : l'ancien directeur de campagne de Manuel Valls durant la primaire de la gauche, ouvertement Macron-compatible, quitte le groupe socialiste pour s'installer avec les Radicaux. S'il fait la une du magazine du Monde sous le titre "L’ambitieux Monsieur Griveaux", et si Le Point lui consacre aussi un portrait, cette semaine, c’est surtout parce qu’il agace. En dehors du petit cercle des macronistes de la première heure, ils ne sont pas nombreux, même autour du chef de l’État, à vanter ses mérites. Gaffeur, Benjamin Griveaux manquerait surtout "profondément" de "psychologie" me confiait récemment un de ses camarades de gouvernement, qui l’aime pourtant bien. Souvenez-vous, au mois de décembre, de ce coup de colère de Gérard Larcher, en pleine séance de questions au Sénat :"Je rappelle à tous que c’est MOI qui préside la séance, et MOI SEUL !". Fâché tout rouge, Gérard Larcher, l’index menaçant, tremble de rage sur les images, le regard noir lancé en direction du ministre, assis au premier rang. Autant dire une insulte pour le ténor des Républicains de près de 30 ans son aîné, et qui cumule quelques 7 années de présidence de la chambre haute au compteur. Les relations entre Gérard Larcher et Emmanuel Macron ne sont plus au beau fixe depuis que le sort du Sénat a été évoqué dans la lettre que le chef de l'État a adressée aux Français. Tout avait si bien commencé entre eux, apprend-t-on dans Le tueur et le poète, de Maurice Szafran et Nicolas Domenach. La veille de son investiture, le président fraîchement élu avait sollicité le président du Sénat : "Explique moi la France", qui avait-il demandé, faisant rosir de plaisir le sénateur. À ceux qui s’interrogent sur le langage quelquefois étonnamment fleuri d’Emmanuel Macron, les journalistes Nicolas Domenach et Maurice Szafran apportent quelques réponses. Un chapitre en particulier lève le voile sur son côté philosophe, pétri de culture classique, d’un côté, et puis de l’autre son goût immodéré pour les dialogues de Michel Audiard, et pas seulement ceux des Tontons flingueurs. La semaine dernière, la France entière découvrait le nouveau gouvernement. Parmi les personnalités qui accompagneront Emmanuel Macron : Mounir Mahjoubi, 33 ans, nommé secrétaire d’Etat au Numérique. L’occasion pour Maddyness d’aller sonder ses proches et anciens collaborateurs pour savoir ce qu’ils pensent du benjamin de cette nouvelle « promotion ». Certains louent son ambition, d’autres soulignent sa capacité de travail. Tous reconnaissent ses compétences numériques et son intelligence qui l’ont guidé jusqu’au gouvernement. À seulement 33 ans, le benjamin de l’équipe d’Edouard Philippe a logiquement hérité du secrétariat d’Etat au Numérique, après avoir piloté la stratégie en ligne d’Emmanuel Macron durant sa campagne. Et sa nomination ne doit rien au hasard : entrepreneur précoce, travailleur acharné et geek dans l’âme, il correspond parfaitement à la ligne politique que le nouveau président souhaite incarner. Pas tout à fait. « Il a eu un parcours pas simple, sa famille avait très peu de moyens, se souvient Mercedes Erra qui l’a recruté quinze ans plus tard au sein de l’agence de publicité BETC. Il était très susceptible sur les questions d’immigration mais c’est de là qu’il a tiré sa niaque. Je viens de m'entretenir avec Alain Finkielkraut pour l'assurer de mon soutien absolu», a annoncé sur Twitter le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. «Honte aux auteurs de ces menaces répugnantes et à leurs complices», a lancé Richard Ferrand, le président de l'Assemblée nationale. «La bête immonde tapie dans l'anonymat d'une foule. Ceux qui insultent ont le visage découvert. J'espère qu'ils seront identifiés, poursuivis et lourdement condamnés», a renchéri le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. «Nous devons être rassemblés et forts face à ces haineux, racistes et antisémites, qui menacent la République et notre démocratie», a estimé son collègue Franck Riester, ministre de la Culture. «Vous êtes chez vous, M Finkielkraut, qu'on soit ou non d'accord avec vous. En revanche la foule haineuse qui vous poursuit abuse de sa liberté et de notre démocratie. Honte à elle», a écrit la ministre des affaires européennes Nathalie Loiseau. De nombreuses figures de l'opposition ont également dénoncé ces actes et apporté leur soutien à l'académicien. Révoltante confirmation de ce qu'Alain Finkielkraut a pointé lui-même: l'antisémitisme se drape dans les habits de l'antiracisme et se nourrit de la chasse aux prétendus islamophobes. Quand ouvrirons-nous les yeux? De son côté le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau a présenté un «soutien total à Alain Finkielkraut odieusement insulté par des sauvages» tandis que Sébastien Chenu, député Rassemblement National, a dénoncé des «insultes haineuses et honteuses». «L'agression d'Alain Finkielkraut aujourd'hui est un acte détestable et choquant, qui illustre la tentative d'infiltration du mouvement des Gilets Jaunes par l'extrême-gauche antisémite», a estimé pour sa part Marine Le Pen, la dirigeante du RN. Ian Brossat, tête de liste PCF aux européennes, a estimé qu'»on peut détester les idées de Finkielkraut», mais que «rien ne peut justifier qu'on s'attaque à lui en tant que juif». Les enseignants français sont moins nombreux que leurs collègues européens à déclarer proposer à leurs élèves chaque semaine des activités susceptibles de développer leurs stratégies et leurs compétences en compréhension de l’écrit. Scammacca a recensé 67 études publiées entre 1980 et 2011 qui montrent l’efficacité d’un ensemble d’interventions sur les progrès des élèves faibles lecteurs. C’est une politique plus substantielle que de distribuer des tablettes comme la semeuse distribue le blé… La compétence numérique approfondie de nos élèves pourra ainsi se développer mais dans un sens humaniste. Ça choque un peu que l’on ne soit pas capable dans ce pays où la centralisation est une valeur, où l’égalité est une valeur plutôt, ça choque un peu que l’éducation nationale fasse deux poids, deux mesures. Le ministre de l’Education présente par ailleurs lundi au conseil supérieur de l’Education un projet de loi, qui vise notamment à rendre la scolarité obligatoire dès l’âge de trois ans à la rentrée 2019, contre six actuellement. Le porte-parole du gouvernement explique qu'il est locataire à Paris car les prix immobiliers sont trop chers pour lui permettre d’acheter son appartement. Les prix immobiliers à Paris ont-ils à ce point flambé que même un ministre ne pourrait plus devenir propriétaire ? Dans une longue interview accordée à Brut mercredi 16 janvier, le Secrétaire d'Etat et porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux s'est notamment confié sur ses revenus et sa situation de locataire. En revanche, il pointe du doigt la cherté du logement dans la capitale. Ses propos collent-ils à la réalité de sa situation personnelle ? Effectivement, la rémunération d'un Secrétaire d'Etat, fixée par un décret de 2012, s'élève à 9.943 euros brut par mois. Ce qui correspond globalement au montant net avancé par le secrétaire d'Etat. Précisons que lorsqu'il était directeur de la communication d'Unibail Rodamco, il émargeait en 2016 à 174.588 euros nets par an, soit près de 14.600 euros nets par mois. Par ailleurs, et ce n'est une surprise pour personne, les prix de l'immobilier à Paris crèvent les plafonds. MeToo. Et peut-être aussi parce qu’elle se considère un peu «membre de la grande famille du cinéma» alors que Mélissa Theuriau adapte son premier roman, «Pas plus de 4 heures de sommeil» (éd. Stock). Après dix mois en poste, elle est fière d’avoir fait de son portefeuille un sujet de débat majeur. BalanceTonPorc l’ont bien servie. En politique, ne pas avoir de chance est une faute professionnelle. Si elle en est là, Marlène Schiappa le doit en partie à ses filles. A la naissance de la première, en 2007, elle plaque son CDI dans la pub, chez Euro RSCG afin d’avoir plus de temps pour s’en occuper. Elle s’établit à son compte mais, angoissée, le sommeil perturbé par l’allaitement, elle travaille la nuit, lance un blog et un réseau de mères actives, Maman travaille. Elle part s’installer au Mans, où le maire PS la repère. «Elle a déboulé dans mon bureau avec ses petites filles. C’était la première fois que je voyais ça, et ça valait tous les discours théoriques», se souvient Jean-Claude Boulard. Il lui propose de rejoindre sa liste en 2014, puis la nomme adjointe à l’égalité. «Je suis juste un ordinateur qui a le logiciel Macron et l’application Philippe», relativise ce faux modeste. Il faudrait être naïf pour croire que l’ancien socialiste ne sait pas jouer des coudes. Pour s’imposer à la tête du parti, il a évidemment distillé quelques piques, notamment contre son plus sérieux rival, Benjamin Griveaux. Lui jure qu’il a hésité avant de dire «oui». Mais, pour le chef de l’Etat, il n’y avait pas photo. Un ancien député PS, élu de province, au style populaire et pas techno… on aura du mal à trouver mieux. Le défi qui attend Christophe Castaner n’a rien d’une sinécure. Il va lui falloir transformer une vaste communauté d’internautes en parti. « En Marche ! “en même temps”. Il faut inventer un contenu à tout ça», annonce-t-il avant d’ajouter : «On a un problème de barycentre.» S’il convient que le début du mandat penche plus à droite, il promet un rééquilibrage. «Si je réussis, je rentre dans le sommet de la Ligue 1», confie-t-il. Alors, tous les rêves seront permis. Même les plus audacieux : le ministère de l’Intérieur.

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18 septembre 2019

La légèreté de l'Islande

Etant donné tout le mal que j'ai pu dire des voyages organisés, mes amis ont été eu du mal à croire que, il y a quelques semaines, j'ai fait un voyage de groupe à Grindavik. Or, j'avais déjà goûté à un voyage de ce type quelques années auparavant avec ma chère et tendre, mais ça ne m'avait pas du tout séduit, à l'époque. Pourquoi ? Parce que dans voyage de groupe implique autres personnes. Et là, cela revient à jouer au loto. Pour notre premier voyage, nous avons dû vivre avec un couple prétentieux et une veuve éplorée, et ceux-là avaient failli nous rendre chèvres. Et en dépit de ça, mon épouse et moi avons voulu relancer la loterie, et cette fois, on a eu tous les numéros gagnants sont sortis ! :) Notre groupe était composé de membres très différents. Il y avait notamment un chauffeur Uber, un couple de chômeurs, une bande d’amis à peine sortis du lycée, un gentil illuminé... Curieusement, cette diversité a rendu la cohabitation encore plus riches. C'est simple : il y avait une atmosphère simple et fraternelle que je n'avais pas ressentie depuis l'adolescence.Pourquoi c'est arrivé ? Mystère. Ce qui compte, c'est que l'ambiance était parfaite. Mais nous n'avons pas l'intention de revoir ces personnes dans la vie réelle. Nous avons quand même échangé nos mails, mais c'est tout. Ma femme et moi avions déjà essayé la dernière fois, avec quelqu'un avec lequel nous avions sympathisé. Et force est de constater que c'est une maladresse ! Une fois de retour, on saisit vite qu'on n'a strictement pas grand-chose à se dire. Le charme du voyage s'exporte mal. Ce voyage m'a vraiment appris que, parfois, les voyages de groupe pouvaient être plus intéressants que les voyages en solo. A tel point que ma femme et moi envisageons déjà de réitérer l'expérience. Ce voyage nous a rappelé un truc essentiel : ce n'est pas le lieu qui rend un voyage une aventure exceptionnelleque les rencontres.Plus d'information est disponible sur le site de l'organisateur de cet incentive en Islande Suivez le lien.


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06 juillet 2019

Tombé du ciel

La semaine dernière, j'ai effectué quelque chose qui me tentait depuis des années : j'ai effectué un saut en parachute dans le ciel de le lieu. Lorsque j'en ai parlé à mes collègues, quelques-uns m'ont scruté comme si j'étais une curiosité de la nature. Ca leur paraissait incompréhensible que quelqu'un puisse se jeter du haut d'un avion volontairement. Et de fait, je souscris à leur point de vue. Un saut dans le vide, c'est carrément un truc démentiel, avec pas mal de peur tout du long. Néanmoins, ce qui est le plus malaisé, ce n'est pas tant ce qui se passe une fois en vol. Une fois dans le vide, c'est un grand moment de bonheur. Non, le plus délicat, en définitive, c'est ce qui précède le vol. C'est ce qui se passe avant le décollage. Comme quand je me suis présenté à l'aéroclub et que le moniteur m'a fait signer une tonne de papiers disant que l'aérodrome ne saurait être responsable en cas de mort subite. En signant le premier papier, j'étais plutôt amusé. Par contre, au fil des papiers, j'ai commencé à imaginer le pire. Qui plus est, j'ai enchaîné juste après avec une petite vidéo qui disait que je pouvais me rétracter à tout moment. Du coup, j'en suis venu à avoir des doutes. Et si mes enfants ne m'avaient pas accompagné, qui sait, j'aurais peut-être renoncé. Et heureusement que j'ai tenu bon ! Parce que je me souviendrai toujours de ce saut. Je peux encore sentir ce que j'ai ressenti après avoir quitté l'avion, cette sensation d'être un oiseau, puis la tranquille flânerie sous voile au-dessus d'un paysage superbe. Je ne vis que pour des instants comme celui-là. Je vous mets le lien vers le site où j'ai déniché mon saut en parachute à l'aérodrome. :)Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence de voyage de ce baptême de parachute. Cliquez sur le lien.

parachute (5)

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02 juillet 2019

Un Airbnb de la voiture

General Motors prévoit de lancer cet été un programme pilote qui permettra aux propriétaires de voitures de louer leurs véhicules quand ils ne les utilisent pas, selon des personnes familières avec le sujet. Les tests débuteront au début de l'été par le biais de l'unité d'autopartage Maven de GM, ont déclaré les personnes qui avaient demandé à ne pas être identifiées car les plans n'étaient pas publics. Les propriétaires de véhicules GM pourront placer leurs voitures sur la plate-forme Maven afin que les autres conducteurs puissent louer et partager les revenus avec le constructeur. Le projet pilote que GM tentera de développer pour devenir une entreprise à part entière si elle réussit pourrait marquer une nouvelle étape dans la transition de GM du fabricant au fournisseur de mobilité. Après que les actions de GM aient stagné pendant des années, alors que les investisseurs s'inquiétaient du pic des ventes de voitures et de l'offensive de la Silicon Valley sur l'industrie automobile, les actions ont atteint un record en octobre, ses plans et services de voiture autonome tels que Maven ayant gagné du terrain auprès des investisseurs. Un porte-parole de GM basé à Détroit a refusé de commenter. L'unité Maven de GM est déjà loue des véhicules à des conducteurs individuels, y compris à des clients à la recherche de solutions à court terme telles qu’elles ont recours à des services tels que Zipcar. Maven Gig prête également des voitures aux conducteurs travaillant pour des sociétés telles que Uber, Lyft et des entreprises de distribution de produits alimentaires. Jusqu'à présent, ces voitures appartenaient à GM. En lançant un service peer-to-peer, Maven aurait accès à plus de véhicules sans que sa société mère ait à son actif davantage de biens durables. Ce que Airbnb a déjà fait pour l’immobilier, c’est ce que d’autres entreprises font déjà: autoriser les automobilistes à prêter leurs véhicules pour couvrir le coût de possession ou générer un revenu supplémentaire. Les start-up Turo et Getaround sont deux des plus grands noms de l'industrie, bien que GM dépasse de loin les deux nouveaux concurrents avec une valeur de marché de près de 53 milliards de dollars. Même si l'autopartage entre particuliers est un secteur relativement nouveau et de niche, le nombre de personnes inscrites sur le site de Turo a été multiplié par cinq pour atteindre près de 5 millions et le nombre de ses voitures a triplé pour atteindre 200 000 en deux ans. La société a élevé Un financement de 92 millions de dollars US en septembre, dirigé par les sociétés allemande Daimler AG et sud-coréenne SK Holdings Co., a évalué Turo à environ 700 millions de dollars. Getaround a collecté 45 millions de dollars en avril dernier, parmi lesquels Toyota Motor Corp. Les entreprises peer-to-peer pourraient avoir plus de sens que les services d'autopartage nécessitant de posséder et d'entretenir des véhicules, a déclaré Alexandre Marian, directeur des pratiques automobiles et industrielles chez le consultant AlixPartners LLP. Les constructeurs peuvent faire fonctionner ce modèle, car ils ont d'énormes réseaux de propriétaires de véhicules, a-t-il déclaré. "Les constructeurs se préparent à la perturbation, ils expérimentent donc différents modèles", a déclaré Marian par téléphone. Tesla a fait allusion à un futur réseau de partage peer-to-peer, bien que la vision exposée par le président-directeur général Elon Musk en juillet 2016 évoque un service utilisant des voitures entièrement autonomes. "Vous pourrez également ajouter votre voiture à la flotte partagée Tesla simplement en appuyant sur un bouton de l'application pour téléphone Tesla et en le faisant générer." un revenu pour vous pendant que vous êtes au travail ou en vacances, ce qui compense considérablement et dépasse parfois le coût mensuel du prêt ou de la location ", a déclaré Musk à l'époque." Cela réduit considérablement le coût réel de la propriété au point que presque tout le monde posséder une Tesla. " Il faudra peut-être attendre encore quelques années pour que Teslas soit entièrement autonome. Depuis, Musk a peu parlé d'un réseau de partage. Le modèle de partage d'égal à égal a ses défis. L’American Car Rental Association, un groupe de pression regroupant des sociétés comme Enterprise Holdings Inc. et Hertz Global Holdings Inc., pousse les législateurs à éliminer ce qu’il considère comme des échappatoires injustes en matière d’impôts que leurs membres doivent payer et que les sociétés de covoiturage ont évitées. . Turo se bat également contre un procès intenté contre la ville de San Francisco qui cherche à réglementer les entreprises de covoiturage, telles que les sociétés de location de voitures, et à garder Turo à l’écart de son aéroport.

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01 mai 2019

La mutation des médias

Je n'ai jamais envisagé que le brand content comme le remède suprême aux enjeux de la communication de la marque. Toutefois, il est vrai qu'il va fortement secouer le paysage médiatique. Avant-hier, j'ai une fois de plus assisté à un séminaire à New York où les défis qu'occasionne le contenu de marque ont été abordés. Certaines déclarations donnaient à méditer. Jusqu'à une période récente, l'étanchéité entre le monde des marques et l'univers des concepteurs de contenu était une évidence, et était imposée par une loi. Mais dorénavant, le contenu de marque, qu'il soit né de l' union des marques à des contenus ou d'une création originale conduit dans les faits de réviser les rapports que peuvent avoir ces deux mondes. Il faut donc envisager de nouvelles manières de se mouvoir dans ce monde d'objets mixtes, produits d'auteurs multiples, dotés de buts variés, a?n de informer le spectateur du genre de contenu auquel il se confronte, et s'initier à frayer avec des contenus de plus en plus mélangés. Il faut tout autant se former pour rapprocher des intervenants qui sont à la fois plus nombreux pour concevoir un produit de communication, et qui parlent d'autre part des jargons bien distincts nés d'habitudes différentes. Faire travailler les créatifs et les marques n'est pas toujours évident, mais cela va devenir vitale. Il est plausible que les profils connaissant ces deux mondes seront fort réclamés. Les producteurs de contenus doivent donc façonner une expertise pour gérer les problèmes relatifs à une association avec les marques : choc culturel entre l'artistique et le mercantile, les problèmes de déontologie, les modalités de l'incorporation de la marque dans le contenu, les visées promotionnelles de la marque et le respect de l'information... La conclusion que je crois pouvoir tirer de ce meeting à New York, c'est que le défi de la communication de demain ne sera peut-être pas tant de communiquer avec les prospects, mais de faire que tous ces professionnels provenant d'horizons très différents se mobilisent au chevet du contenu et parviennent à parler ensemble. Retrouvez plus d'informations sur l'organisateur de ce voyage entreprise à New York.

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30 avril 2019

La Turquie change son éducation

Après 25 ans d’enseignement, Ayşe Kazancı a décidé de prendre sa retraite tôt. La professeure de sciences sociales, qui a demandé qu’un pseudonyme soit utilisé pour éviter les répercussions néfastes du gouvernement, a longtemps fait face à des difficultés en raison de son activisme, de sa participation à des grèves dans des syndicats d’enseignants et de la défense de causes gauchistes et kurdes. Après la tentative de coup d’Etat de l’année dernière en Turquie, elle a fait l’objet d’une enquête. Mais l'introduction d'un nouveau programme dans les écoles à travers le pays au cours de cette année scolaire a été une goutte d'eau. Lorsque les enfants retourneront à l'école après la pause estivale, ils découvriront que l'introduction de la théorie de l'évolution dans leurs manuels de biologie au lycée a disparu. Le temps consacré à enseigner les idéaux laïcs défendus par le fondateur du pays, Mustafa Kemal Atatürk, a été considérablement réduit et les écoles publiques devront désormais enseigner le concept de jihad, tentative du gouvernement visant à contrer l'utilisation de la religion justifier la violence, mais celle qui a suscité une opposition généralisée de laïcistes. «Le gouvernement a un programme d’éducation, car toucher les jeunes des esprits est de la plus haute importance», a déclaré Kazancı. «Les changements [apportés au programme] sont idéologiques et non scientifiques et académiques. Cette manipulation de l'histoire et l'évitement de l'évolution ne sont pas bons pour les enfants. " L'éducation est devenue un champ de bataille clé dans une Turquie polarisée qui n'a pas encore surmonté une tentative de coup d'Etat traumatique l'année dernière. Les divisions du pays ont été exacerbées l'année suivant le coup d'Etat avec une purge à grande échelle des présumés coupables du coup d'Etat ainsi que des dissidents, et un référendum controversé qui a largement élargi les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdoğan avant les élections de 2019. À propos 33 000 enseignants ont été licenciés dans le cadre de la répression. La bataille entre laïcs et conservateurs pour influencer la direction de la société n'est que l'une des nombreuses divisions en Turquie aujourd'hui. Les opposants aux changements apportés au programme disent qu'ils trahissent la fondation les valeurs de la république laïque d’Atatürk et constituent une tentative d’inculquer les valeurs religieuses des musulmans sunnites à la jeunesse Le gouvernement insiste sur le fait que des changements sont nécessaires pour préparer la population étudiante turque à une carrière compétitive. «Nous sommes un peuple à mi-chemin. Nous sommes des modérés », a déclaré Ismet Yılmaz, ministre de l'Education, lors d'une récente conférence de presse consacrée à la présentation et à la défense des réformes de l'éducation. "Nous voulons un système éducatif de qualité qui nous aide à regarder vers l'avenir." L'élimination de l'évolution du programme d'études secondaires est l'un des changements les plus controversés. Les responsables de l’éducation ont déclaré que le sujet était trop compliqué pour les étudiants et qu’il serait par conséquent renvoyé à l’université. Numan Kurtulmuş, le vice-Premier ministre, l'a décrite comme une théorie archaïque et dépourvue de preuves. Il existe peu d'acceptation de l'évolution en tant que concept parmi les clercs musulmans traditionnels du Moyen-Orient, qui pensent que cela contredit l'histoire de la création dans les Écritures, dans laquelle Dieu insuffla la vie. premier homme, Adam. Le concept de djihad a été ajouté au programme des classes religieuses aux côtés d'autres principes de l'islam tels que la prière, le jeûne et le pèlerinage à la Mecque. L’objectif, disent les responsables, est de prendre le contrôle de la parole, qui signifie lutte, et de souligner le caractère pacifique de l’islam, afin que les étudiants ne voient pas le djihad comme un concept violent. "Nous allons l'enseigner de la bonne façon", a déclaré Yılmaz. "L'Islam est la religion de la paix." La tentative de coup d'Etat de juillet, qui est largement répandue en Turquie et qui aurait été orchestrée par les disciples de Fethullah Gülen, un prédicateur exilé basé aux États-Unis, deviendra également un sujet enseigné à l'école, ainsi que la défaite battue par des foules défilant dans les rues. - bien que l'héritage de la tentative de coup d'État reste lourd au milieu des procès en cours pour les présumés comploteurs.

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05 mars 2019

Une épopée italienne

Dernièrement, j'ai effectué un voyage de groupe à l'Italie.Evidemment, il ne s'agissait pas d'un troupeau de 60 personnes voyageant en bus, et écoutant pieusement les explications d'un guide à chaque visite. Là, nous étions 10 personnes de tous âges, et si les déplacements s'effectuaient bien en minibus, la programmation était faite de manière à ce que chacun puisse organiser son propre programme. Cette liberté de mouvement fait qu'en définitive, ma douce et moi avons adoré ! Nous n'avons pas dû gérer tout ce qui concernait l'organisation, les déplacements, l'hôtel, ou les visites sans file d'attente : tout était déjà programmé. Mais nous avons pourtant pu découvrir chaque site à notre propre rythme, sans être irrité par la présence du groupe. Mon entourage sait que je peux être sauvage, certains jours. Mais à aucun moment, je n'ai pas été ennuyé par la cohabitation. Lorsque nous nous sommes retrouvés à devoir passer la soirée avec les autres, nous avons passé de très bons moments le voyage s'est bien passé. Nous avons même échangé nos coordonnées avec un autre couple avec qui nous avons bien discuté entre les visites. Je ne sais absolument pas si nous les reverrons : les sympathies qui émergent en voyage ont généralement tendance à se diluer , comme si elles étaient liées à l'éco-système du voyage), mais le simple fait que nous ayons échangé nos coordonnées illustre combien cela s'est dans l'ensemble bien passé. Pour autant, je ne prétends pas non plus que tout était impeccable. Il y avait notamment parmi les participants un couple dont la seule joie dans la vie consistait à critiquer. Je suis à peu près certain que chaque personne présente a sérieusement envisagé l'idée à un moment donné à les jeter de la fenêtre du bus. Mais c'est en fait l'unique ennui du voyage, parce qu'à part ça, tout le restedu séjour s'est révélé grandiose. Si vous êtes convaincu que les voyages de groupe sont forcément une chienlit, je vous invite vraiment à changer d'avis ! Je vous mets en lien l'agence qui a mis en place ce voyage en Italie, si vous voulez jeter un oeil à la programmation.Pour plus d'informations, allez sur le site de l'organisation du ce séminaire entreprise en Italie et trouvez toutes les infos.

Posté par thomasclement à 14:34 - Permalien [#]